Samu Sénégal poursuit plusieurs objectifs :

  • Aider la politique de développement des soins auprès des populations sénégalaises
  • Prodiguer tous les soins, même de spécialités. A savoir : médecine générale, chirurgie, ophtalmologie, soins dentaires, pédiatrie, ORL, gynéco-obstétrique…
  • Réduire la mortalité périnatale et infantile dans une région où la demande va croissante.

    hopital thies

    L'hôpital régional de THIES principal partenaire du SAMU-SENEGAL

  • LEPS (L’éducation pour la santé) se fera régulièrement lors des consultations quotidiennes.
  • Diffuser une information régulière sur les IST, SIDA et les mutilations sexuelles telles que l’excision.
  • Dépistage et traitement chirurgical de l’Eléphantiasis.
  • Lutte contre les mutilations sexuelles, en particulier l’excision chez la femme
    En prophylaxie
    - Dépistage
    - Campagne d’information et de sensibilisation en partenariat avec les griotes et les matronnes des villages .
    En Curatif

    - Traitement Chirurgical et réparatrice de l’excision par réfection du clitoris pratiquée par l’équipe de chirurgien spécialisé du SAMU-SÉNÉGAL .
  • Lutte farouche contre le PALUDISME, l’un des plus grand fléaux qui tue plus que le sida

Malgré les progrès thérapeutiques, la maladie continue ses ravages dans les pays pauvres et l”hécatombe se poursuit.
En Afrique, il y a toujours un proverbe pour stimuler la réflexion. Il en est un que les experts des Nations Unies auraient pu adopter:
“Avec une seule lance, on n’abat pas l’ éléphant.”

Ces chiffres qui parlent

Nos chiffres actuels de SAMU-SENEGAL corroborent ceux de l’OMS et de l’Institut Pasteur45

  • 3000 enfants meurent chaque jours
  • 1 décès toutes les 30 secondes
  • Plus de 40% de la population mondiale est exposée au Paludisme, répartie dans 105 pays dont 45 en AFRIQUE
  • 1 million de personnes décèdent chaque année dont 10.000 femmes enceintes dans le vieux continent
  • Entre 300 et 500 millions de cas cliniques sont enregistrés tous les ans, dont 90% en AFRIQUE
  • 600 millions de dollars sont dépensés pour la lutte chaque année, alors que 3 milliards  de dollars par an serait nécessaires.

En termes économiques, le Paludisme réduit de 12 milliards de dollars par an  le PIB de l’AFRIQUE. Environ 40% du budget de santé annuel des familles africaines est consacré aux soins et à la prévention, voilà pourquoi nous continuerons avec bravoure et sans relâche nos campagnes de distribution de moustiquaires trempé à l’insecticide dans tout nos dispensaires et cases de santé ainsi que dans les comités associatifs ruraux.

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Le Président avec Béatrice


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Le Président avec les Docteurs COUETTE et ROY